5 erreurs courantes à éviter au lancement d’une start-up

Quand on démarre l’aventure d’une start-up, on veut faire vite et bien pour s’assurer d’être le premier. Au risque de faire des erreurs… Voici 5 erreurs courantes lors d’un lancement d’un projet innovant. Vous vous sentez concerné par l’une d’entre elles ? C’est le moment de faire appel à wilhow !

Mini-sommaire

1. Choisir votre statut juridique trop vite

Vous avez une idée assez précise de là où vous voulez amener votre projet, vous sentez l’opportunité de développement et le business qui pourrait en résulter. Par peur que l’on vous « pique » le concept, qu’un brevet soit déposé avant le vôtre ou parce que vous avez rapidement besoin de financement, vous souhaitez créer dès maintenant votre structure en choisissant le statut que votre entourage vous conseille. Vous vous dites que vous pouvez commencer seul, en EI ou EURL, idéalement en micro et que vous verrez ensuite, si vous vous associez, si vous vendez des parts… C’est une erreur !

Bien qu’un statut juridique ne soit pas définitif, les choix que vous faites à la création de votre start-up peuvent avoir une incidence notable sur sa capacité à évoluer. Tous les statuts ne sont pas égaux (régime social ou fiscal, nombre d’associés ou d’actionnaires, distribution de dividendes, stratégie de rémunération ou d’embauche, etc).

Mieux vaut anticiper le sujet dès le montage juridique initial de votre projet, et pour ça, se faire accompagner par un spécialiste en création de start-up.

 

2. S’associer « seul » ou pire avec les « mauvais » associés

Vous pensez pouvoir tout gérer seul, car c’est « votre idée », vous préférez faire cavalier seul, avoir la main sur tous les sujets et vous tâcherez de mobiliser toutes les compétences nécessaires en tant que CEO. Vous êtes certainement très compétent, mais il faut la modestie d’accepter que vous ne sachiez pas tout et être capable d’évaluer vos forces et faiblesses. Si les sujets sont complexes, trop nombreux ou si vos compétences ne vous permettent pas de tout gérer seul, alors il n’est pas conseillé de se lancer seul.

Au contraire, vous avez peut-être peur de ne pas avoir suffisamment les épaules ou suffisamment de fonds (vous souhaitez impliquer d’autres investisseurs pour des raisons financières avant tout) et vous cherchez à tout prix à vous associer.

Attention au choix des associés, car de nombreux projets échouent à cause de désaccords entre associés, c’est pourquoi il est essentiel de définir les objectifs de chacun et si vous n’êtes pas en mesure des les aligner, alors mieux vaut s’abstenir.

En synthèse, quel que soit votre profil initial, et quand bien même vous êtes pluridisciplinaire, un projet innovant de start-up demande des ressources et de l’énergie. Par ailleurs, les investisseurs et autres leviers de financement (dont les banques) pourraient ne pas faire confiance à votre entrepreneuriat solitaire… En vous associant vite, vous pourriez avoir l’impression de ne pas être totalement en phase avec la direction prise par la start-up. En plus de ne plus être le seul décisionnaire.

L’une ou l’autre option n’est pas bonne ou mauvaise en soi, elle dépend de qui vous êtes et du projet que vous portez. Vous pourriez avoir tout à fait intérêt à en discuter avec un expert complètement objectif vis-à-vis de votre contexte entrepreneurial. N’allez pas trop vite !

 

3. Sous-estimer les ressources financières ou humaines nécessaires

De l’idée à la réalisation, ce n’est pas toujours simple de se projeter d’autant plus qu’il faut aller vite. Selon l’expérience et le recul vis-à-vis de votre projet innovant, vous pourriez ne pas anticiper certains besoins financiers ou humains pour accélérer le développement de votre start-up.

C’est là tout le rôle du business plan à penser absolument dans le moindre détail avant de créer votre start-up. Quel est le constat de départ, d’où vous partez et là où vous vous allez ? Et dans ce tableau, croiser les ressources nécessaires et les volontés futures pour vous assurer de mettre en face de chaque étape les solutions adaptées. Bien loin du « pifomètre », le business plan demande une véritable analyse à part d’études de marché complètes, et cela ne s’improvise pas… Encore moins si vous devez porter votre projet pour un financement de départ qui vous permettra de recruter et d’accélérer votre R&D. Réalisez ce business plan avec des experts !

 

4. Passer à côté des obligations comptables, fiscales et RH

Votre start-up est juste lancée, c’est déjà la cohue sur tous les plans : il faut aligner les rendez-vous commerciaux, les décisions techniques, recruter, former, implanter, chercher des aides ou des investisseurs… Vous en oubliez (ou plutôt, vous mettez de côté) l’essentiel : vos obligations comptables, fiscales et RH. Ne pas avoir une tenue comptable dès le démarrage de votre start-up risque tôt ou tard de vous pénaliser… plus ou moins lourdement !

Déclarations fiscales, gestion des coûts et charges, notes de frais… N’attendez pas pour vous munir d’un bon outil de comptabilité et d’un expert-comptable pour suivre l’état de vos comptes et avoir un regard avisé sur les recettes et les dépenses… D’autant plus qu’il peut vous donner de précieux conseils pour optimiser votre fiscalité et votre comptabilité ! Idem pour votre RH, externaliser votre paie et la gestion des déclarations sociales peut vous faire gagner de précieuses minutes et de nombreux euros.

Vous voyez des dépenses supplémentaires en prestations sur le moment, vous verrez finalement un gain financier sur le moyen terme.

 

5. Négliger la communication interne et externe à votre start-up

Pour fédérer, qu’il s’agisse des parties prenantes externes ou des collaborateurs, il faut être cohérent, délivrer un message clair et incarner une culture. La communication est le maître mot d’une start-up qui va percer. Or bien des fois malheureusement, elle est totalement négligée par manque de temps ou d’expérience en management d’humains ou de projets. Cela vaut pour le développement des équipes en interne tout comme la stature vis-à-vis des clients.

Adopter les bons réflexes de communication avec un message clair, une vision commune (y compris dans l’incarnation d’une culture et l’engagement) consolidera la réputation de votre start-up. Ouvrez-vous au dialogue, rassembler les idées et les retours clients plutôt que de verticaliser votre approche de CEO en pensant avoir l’idée ou la méthode parfaite. Ce n’est pas toujours simple de prendre du recul vis-à-vis de son projet. Pourtant, c’est le seul et unique moyen de fidéliser et d’embarquer avec vous ! Faites-vous également accompagner pour ces sujets au besoin et entourez-vous de bons managers/ambassadeurs.

 

Wilhow pour accompagner le lancement de votre start-up

Nous en avons cité 5 mais en réalité nous aurions pu en citer 10 ou 15. Les erreurs au lancement d’une start-up sont nombreuses et c’est normal : tellement de choses à penser et de compétences à mettre sur la table. Le profil qui peut réunir la quasi-totalité de ces compétences et connaissances, c’est l’expert-comptable. Et cela tombe bien car wilhow est un cabinet d’expertise comptable spécialiste des start-ups.

Vous avez une question sur la création juridique de votre start-up, sur votre business model, les outils comptables et financiers incontournables pour s’en sortir avec votre compta ou bien la gestion RH de votre projet ? Nous sommes là pour vous apporter des conseils avisés et cohérents avec vos ambitions. Et vous éviter des erreurs aux conséquences lourdes pour la réussite de votre start-up.

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